🥾 Xtrails — randonnée et VTT
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Télécharger les relevés d'interdiction
Bouton ⛔ puis TÉLÉCHARGER UNE RÉGION. Près de 3 800 panneaux relevés sur le terrain, région par région.
💡 Une région pèse de 5 à 536 Ko, contre 1,4 Mo pour le relevé complet. Elles se cumulent et reviennent seules au lancement suivant.
Le bouton 👁 masque les marqueurs sans les effacer, quand ils couvrent trop la carte.
Ce que ça ne dit pas. Un chemin sans relevé peut être fermé sans que personne l'ait signalé. La signalisation rencontrée prime toujours.
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La veille en cas d'arrêt
Si vous ne bougez plus pendant dix minutes alors que vous marchiez, l'application demande si tout va bien. Sans réponse en deux minutes, votre groupe est prévenu.
💡 L'immobilité prolongée est le signe commun à la chute, au malaise et à l'égarement. Elle se détecte sans fausse alerte, contrairement au choc.
L'alerte part vers votre groupe, pas vers les secours. Il faut donc que le suivi de groupe soit actif, et que quelqu'un regarde. Ce n'est pas une balise de détresse.
Un bouton propose d'envoyer votre position par message, à qui vous voulez.
Le réglage est dans Options → Sécurité.
Le bouton CHERCHER fouille les traces partagées : par nom, par département, par longueur, ou par proximité.
💡 Le tri par défaut montre les plus proches de vous. Chaque résultat indique sa distance, son dénivelé, et à combien de kilomètres il commence.
Le dénivelé est calculé au dépôt depuis le fichier GPX.
Une trace marquée d'une étoile a été mise en avant.
Direct cherche le plus court, Agréable équilibre, Sentiers privilégie le chemin au maximum. Les trois utilisent le même moteur, qui télécharge les chemins d'OpenStreetMap et calcule sur l'appareil — un routeur automobile ignorerait les sentiers et les balisages.
💡 Le mode ne change que l'intensité de la préférence pour le chemin. Un GR reste favorisé dans les trois, mais Sentiers acceptera un détour bien plus long pour l'emprunter.
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Navigation sur ordinateur
Un ordinateur n'a pas de récepteur GPS. L'application vérifie qu'une position exploitable existe avant de lancer le guidage, et propose sinon de parcourir la trace en simulation — utile pour vérifier un itinéraire sur grand écran sans figer la machine.
Dans Options → Activité, choisissez Marche ou VTT. Le calcul d'itinéraire change en profondeur : à pied, le sentier est privilégié et les escaliers acceptés ; à VTT, le chemin roulant prime, les marches sont fortement pénalisées et refusées aux niveaux les plus doux.
💡 La difficulté technique est prise en compte : mtb:scale pour le VTT, où les passages classés 4 et plus sont évités, et sac_scale pour la marche, où l'alpin est fortement pénalisé. Les itinéraires balisés sont favorisés. Les voies interdites aux piétons ou aux vélos sont exclues selon l'activité.
Les itinéraires balisés — GR, GRP, PR, circuits VTT, véloroutes — sont des relations dans OpenStreetMap, et non des étiquettes portées par les chemins. Une requête dédiée les récupère et applique un vrai bonus au calcul : un GR ou un itinéraire national voit son coût réduit de 38 %, un itinéraire régional de 28 %, un circuit local de 18 %.
💡 Le message de fin de calcul indique la part de parcours balisé et nomme les itinéraires empruntés : « 14,2 km — 78 % sur chemin, 62 % balisé (GR 5 — Grande Traversée) ».
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Envoyer une trace sur sa montre
Garmin, Suunto, Coros, Polar : toutes lisent le GPX. Exportez votre trace, puis passez par l'application de la marque — c'est elle qui parle à la montre. Aucune application web ne peut le faire directement, le Bluetooth de ces montres est fermé.
💡 Garmin, depuis le téléphone. Le plus rapide. Touchez le fichier GPX dans vos téléchargements, puis « Ouvrir avec Garmin Connect ». L'application montre le parcours et son profil, vous l'enregistrez, puis « Envoyer vers l'appareil ». Une synchronisation et c'est sur la montre.
Garmin, depuis l'ordinateur. Dans Garmin Connect : Entraînement → Parcours → Importer. Déposez le fichier, enregistrez, puis « Envoyer vers l'appareil ».
Garmin, par le câble. Branchez la montre en USB : elle apparaît comme une clé. Déposez le GPX dans le dossier Garmin\New Files. Elle redémarre au débranchement, et le parcours y est.
Suunto. Dans l'application Suunto : Carte → Itinéraires → importer le GPX, puis synchroniser la montre.
Coros et Polar ont des chemins équivalents dans leurs applications respectives.
Un détail qui surprend. Sur une Garmin, le parcours porte le nom inscrit dans le fichier, non celui du fichier. Renommer le fichier ne change rien — c'est le titre que vous avez donné à la trace dans l'application qui s'affichera.
L'export contient les altitudes : votre montre affichera donc le profil du parcours, pas seulement le tracé.
Le fichier GPX produit contient l'altitude de chaque point, vos points d'intérêt avec leurs symboles — eau, point de vue, camp, restaurant — et les obstacles signalés. Auparavant il ne portait que la suite des coordonnées.
💡 Les symboles suivent les conventions du format : les autres applications les afficheront correctement.
Les photos ne partent pas. Le format GPX ne transporte pas d'images — seule leur position est notée, pour savoir où vous vous êtes arrêté.
Où va le fichier ? Dans le dossier de téléchargement de votre navigateur, et nulle part ailleurs : une application web ne choisit pas son dossier. Vous pouvez le déplacer ensuite, mais toucher le fichier ne rouvrira pas l'application — passez par « Importer une trace », qui le trouvera où qu'il soit.
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Carte des sentiers balisés
Dans Options → Sentiers balisés, trois calques transparents se superposent à n'importe quel fond de carte : randonnée avec ses GR, GRP et PR, circuits VTT, et véloroutes. Ils proviennent de Waymarked Trails, qui publie les itinéraires balisés d'OpenStreetMap avec leur couleur de réseau.
💡 Ce sont des calques et non des fonds : vous gardez le Plan IGN ou la photo aérienne en dessous. Votre choix est mémorisé, et ces tuiles sont mises en cache comme les autres pour l'usage hors ligne.
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Partager sa position en direct
À ne pas confondre avec le mode Live, qui enregistre une trace pour vous. Ici, c'est quelqu'un d'autre qui vous suit. Le bouton 📡, à cocher dans « Boutons de l'écran », ouvre un partage : un proche voit votre progression sur une carte, depuis un simple lien, sans compte ni application. Il voit votre position, votre vitesse, votre altitude, votre niveau de batterie, le tracé parcouru et vos coordonnées dans les deux formats — à transmettre aux secours en cas de besoin.
💡 Le partage s'arrête tout seul au bout du délai choisi — de 4 à 24 heures — et vous pouvez y mettre fin à tout moment. Une position est envoyée toutes les 45 secondes ; en zone blanche, l'envoi reprend au retour du réseau.
Le bouton ❓ active un mode où chaque élément touché affiche son explication au lieu de déclencher son action. On explore ainsi toute l'application sans rien modifier : onglets, modes de calcul, boutons de navigation, cases du roadbook, réglages.
💡 Les éléments interrogeables se soulignent d'un liseré vert. Un bandeau rappelle comment quitter le mode.
Sentiers et chemins accueillent marcheurs, vététistes, cavaliers, exploitants forestiers et riverains. Chacun y a sa place, à condition de laisser passer et de ne rien abîmer.
💡 À VTT, ralentir à l'approche d'un piéton et signaler sa présence avant de doubler. Refermer les barrières. Rester sur le sentier plutôt que d'élargir les contournements — c'est ce qui use le plus les milieux fragiles, et ce qui motive les arrêtés de fermeture.
Le bouton 🏰 recherche les curiosités bordant votre itinéraire : châteaux, forts, ruines, sites archéologiques, monuments, panoramas, musées, œuvres, cascades, grottes, sommets, sources, chapelles et aires de pique-nique. Chacune est située au kilomètre près et à sa distance de la trace, et reportée sur la carte.
💡 Le rayon de recherche est de 700 mètres autour du parcours. Toucher une ligne centre la carte sur le lieu.
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Conserver les curiosités
Le bouton Ajouter au roadbook et à la trace convertit les curiosités trouvées en points d'intérêt : elles apparaissent alors dans le roadbook à leur kilomètre, restent sur la carte, et sont enregistrées avec la trace. Les doublons à moins de 40 mètres sont écartés.
💡 La notice encyclopédique est enregistrée avec chaque point : le résumé Wikipédia et le titre de l'article restent lisibles plus tard, y compris sans réseau. Sans cet ajout, la recherche reste temporaire et disparaît à la fermeture.
Une roue tourne au centre de l'écran pendant les recherches — calcul d'itinéraire, curiosités, consultation de Wikipédia, enregistrement des notices — avec le libellé de l'opération en cours. Sans ce retour, une recherche de quelques secondes pouvait laisser croire à un blocage.
💡 Après avoir refermé un article, un bouton 📖 Revenir à l'article apparaît en bas à droite : il rouvre la dernière fiche ou le guide du secteur consulté. Il s'efface pendant le guidage.
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Sentiers étroits non balisés
Les plus beaux passages ne figurent souvent dans aucun itinéraire officiel. Le moteur les reconnaît à des indices convergents : largeur inférieure à 1,6 m, revêtement naturel, cotation VTT présente, absence de classement de piste carrossable, visibilité de trace imparfaite. Deux indices suffisent pour rendre le sentier prioritaire.
💡 Le bonus est plus mesuré à VTT — un sentier trop technique n'est pas toujours souhaitable. Sur un test opposant un chemin large roulant à un sentier étroit 20 % plus long, la marche choisit le sentier et le VTT le chemin.
Le bouton Guide de chaque curiosité va chercher les articles de Wikipédia géolocalisés à moins de 900 mètres, avec leur résumé, une vignette et le lien de lecture. Le bouton Guide du secteur élargit la recherche à 10 kilomètres autour du milieu du parcours — de quoi préparer une sortie ou comprendre ce qu'on a traversé.
💡 L'entrée Guide du lieu du menu de la carte fait la même chose sur n'importe quel point : clic droit ou appui long, et vous savez ce qu'il y a autour. Une connexion est nécessaire, les articles n'étant pas mis en cache.
📖 Mode d'emploi — les écrans
L'écran principal. On y place le départ, les étapes et l'arrivée, on choisit le mode de calcul et on lance l'itinéraire. Le panneau de planification s'escamote par l'onglet ☰ du bord gauche pour dégager la carte ; sur ordinateur il occupe la colonne de gauche.
💡 Clic droit sur ordinateur ou appui long sur mobile ouvre le menu de la carte : départ, arrivée, étape, obstacle, coordonnées, zoom. Ce menu se configure dans Options.
Vos itinéraires enregistrés. Chaque trace propose : ▶ Charger pour la préparer ou la naviguer, ✎ Nom pour la renommer, 📄 RB et 📕 PDF pour son roadbook, Partager qui envoie le fichier .gpx, et Offline qui télécharge les tuiles autour du tracé.
💡 Le chargement restaure aussi le mode de routage et les étapes d'origine. Les traces enregistrées avant la version 4.9 n'ont pas ces informations.
La feuille de route, une case par virage ou carrefour : distance partielle en gros rouge, tulipe de direction, désignation et difficulté. Les carrefours affichent toutes leurs branches, celle à emprunter en trait épais. Chaque case accepte une note, un point d'intérêt ou un obstacle.
💡 Un bandeau d'informations peut s'afficher en tête — heure, trips, vitesse, distance restante — configurable dans Options. L'export PDF produit une case par ligne, huit par page A4.
Produit un itinéraire à partir d'un point de départ et d'une distance souhaitée, sans avoir à placer d'arrivée. Pratique pour improviser une sortie depuis chez soi.
Points d'intérêt : carburant, eau, danger, bivouac, réparation, point de vue. Détecter sur le tracé recherche automatiquement ceux qui bordent votre itinéraire, via OpenStreetMap.
Enregistrement d'une reconnaissance : la trace se construit au fil de votre progression, avec sa distance et son profil. C'est l'outil des repérages, à convertir ensuite en itinéraire.
💡 L'enregistrement résiste désormais aux pertes de signal en tunnel, et il est sauvegardé en continu : si Android ferme l'application, un bandeau propose de reprendre.
Tous les réglages, en plein écran : fond de carte, niveau off-road, cartes hors-ligne, stockage, boutons de l'écran, menu de la carte, écran de navigation, télécommande, points bloqués, bibliothèque de traces, orientation, veille et interface.
🎛️ Mode d'emploi — les boutons
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Les trois modes de calcul
Direct privilégie les grands axes. Agréable cherche les petites routes sinueuses — c'est le mode par défaut. Sentiers télécharge les chemins depuis OpenStreetMap et calcule l'itinéraire sur l'appareil, en préférant activement la piste.
💡 Le niveau off-road, de 1 à 5, détermine jusqu'où l'itinéraire accepte de s'allonger pour rester sur la piste. Niveau 3 : accepte un détour du double. Niveau 5 : évite le goudron presque à tout prix.
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Tracer, enchaîner, diviser
Tracer à la souris construit un itinéraire clic par clic. Dans la bibliothèque, cochez plusieurs traces puis ⛓️ Enchaîner : elles sont conservées telles quelles et seules les liaisons sont calculées. 🔗 Fusionner n'en fait qu'une seule, ✂️ Diviser coupe au point choisi, ⇄ inverse le sens.
Pendant la navigation, il masque la carte et n'affiche que la tulipe et la distance, en très grand. C'est l'affichage le plus lisible en roulant, celui qui se rapproche d'un roadbook de rallye.
Dans Options → Boutons de l'écran, cochez les boutons voulus parmi treize, puis déverrouillez pour les placer où bon vous semble. Le même verrou permet de déplacer les informations de navigation — cap, trips, vitesse. Un bouton 🔒 Terminer apparaît pendant le déplacement.
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Préparer une sortie hors réseau
Choisissez d'abord le fond de carte voulu, puis dans Options → Cartes hors-ligne, sélectionnez la zone et téléchargez : les tuiles et les chemins OSM sont enregistrés. Le calcul off-road devient alors instantané et fonctionne sans réseau. Le bouton Offline d'une trace fait la même chose autour d'un itinéraire précis.
💡 OpenStreetMap est conservé en fond de secours par défaut : le volume double, mais vous gardez une carte lisible partout si le fond choisi manque de détail. L'encart Stockage hors-ligne montre ce qui est réellement enregistré.
L'icône 🩺 Diagnostic, au catalogue des boutons, affiche l'état de chaque composant : carte détectée, position GPS, autorisations, modules chargés, interface retenue. Le bouton Copier le rapport place le résultat dans le presse-papiers.
💡 Un badge indique la version et l'heure de compilation au démarrage. Après une mise à jour, il confirme que la nouvelle version est bien chargée — et non une ancienne restée en cache.
🧭 Navigation GPS
En haut au centre : pictogramme du prochain virage style roadbook rallye, distance jusqu'à ce virage, et badge de difficulté (Facile / Modéré / Serré / Extrême).
Ouvrez le roadbook via le bouton dédié. Il liste tous les virages avec flèche SVG, distance cumulée, delta entre virages et difficulté. Faites défiler librement — il ne revient plus au début automatiquement. La ligne du virage actif se met en surbrillance orange uniquement lorsque vous passez au virage suivant.
💡 Appuyez sur une ligne pour centrer la carte sur ce virage (point orange clignotant).
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Supprimer une ligne du roadbook
Chaque ligne du roadbook affiche un bouton 🗑 à droite du label. Appuyez dessus pour masquer cette entrée — le tracé et la navigation ne sont pas affectés, seul l'affichage change. Utile pour éliminer les doublons ou virages non significatifs.
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Inverser le sens de départ
Le bouton 🔄 INVERSER (à côté de Sauvegarder) renverse la direction du tracé calculé. Idéal si vous voulez faire le parcours à l'envers sans tout ressaisir. Le roadbook et les stats sont recalculés automatiquement.
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Sauvegarder avec roadbook
En sauvegardant un itinéraire calculé, le roadbook complet (virages, km, annotations) est enregistré. Dans l'onglet Traces, un bouton 📄 RB s'affiche pour exporter le roadbook en HTML imprimable / PDF.
Une fenêtre qui porte le partiel en gros, le total, le cap, et les cases du roadbook avec leurs tulipes. Elle s'ouvre par le bouton 📋 des « Boutons de l'écran », ou par le menu de l'appui long sur la carte.
💡 Deux positions, que le bouton ⇥ de sa barre de titre fait alterner.
Flottante : posée où vous voulez, déplacée par sa barre de titre, redimensionnée par son coin. Elle masque une partie de la carte — pratique pour un coup d'œil.
Ancrée : collée au bord droit, et la carte se rétrécit d'autant. Plus rien ne se recouvre. Déplacer une fenêtre ancrée la libère.
Position, taille et mode sont mémorisés. Le roadbook se construit tout seul dès qu'un itinéraire est calculé.
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Déplacer le bouton d'arrêt
Le gros bouton rouge se déplace : un glissement le déménage, un appui simple arrête toujours la navigation. Sa position est mémorisée.
💡 Selon le support et la façon dont vous tenez l'appareil, ce bouton tombait sous le pouce ou hors d'atteinte.
Les deux gestes se distinguent par la distance parcourue : six pixels suffisent à décider s'il s'agit d'un déplacement ou d'un appui.
Dès que vous bougez la carte pendant la navigation, le suivi GPS se coupe. Le bouton Recentrer (bas gauche) réactive le suivi.
En haut à droite : TRIP 1 et TRIP 2 — deux compteurs indépendants réinitialisables. Les boutons − RST + permettent une correction manuelle (±0,1 km). Le CAP GPS s'affiche en orange au-dessus.
Si vous vous éloignez de plus de 60 m de la trace, une alerte rouge apparaît. Le seuil est réglable dans Options.
🔴 Mode Live — Reconnaissance de parcours
Appuyez sur l'onglet Live (•). L'écran se divise en deux panneaux : carte à gauche (58 %) et roadbook à droite (42 %). Idéal pour une utilisation sur tablette fixée au guidon.
💡 L'écran reste allumé automatiquement dès l'ouverture du mode Live (Wake Lock). Le badge 🔆 ON confirme que l'écran est maintenu actif.
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Votre position pendant l'enregistrement
Un point bleu indique votre position sur la carte du mode Live. Le GPS s'active automatiquement à l'ouverture de l'écran. La vitesse, l'altitude, la distance parcourue et la durée s'affichent dans le bandeau supérieur.
💡 Cet affichage est pour vous seul. Pour qu'un proche suive votre progression à distance, c'est le bouton 📡 Partager ma position qu'il faut utiliser.
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Démarrer un enregistrement
Appuyez sur ⏺ REC. Nommez la trace (ex : "Reco Col du Galibier") puis confirmez. La trace verte se dessine sur la carte au fil des kilomètres. Un badge rouge REC clignote en haut de l'écran.
💡 La trace est sauvegardée automatiquement à l'arrêt dans votre historique (onglet Traces).
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Roadbook live automatique
Dès que vous tournez, un virage est détecté automatiquement et ajouté au roadbook en temps réel avec :
• La flèche directionnelle SVG (gauche / droite / tout droit / épingle…)
• La difficulté : FACILE / MODÉRÉ / SERRÉ / EXTRÊME
• La distance cumulée en km depuis le départ
• L'écart par rapport au virage précédent
La détection utilise le cap GPS natif de l'appareil pour une précision maximale.
💡 Les flèches s'affichent 1 à 2 secondes après avoir terminé le virage (attente de stabilisation du cap de sortie). En dessous de 10 km/h, la détection est suspendue.
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Annoter un point du roadbook
Appuyez sur n'importe quelle ligne du roadbook live pour ouvrir l'éditeur d'annotation. Saisissez votre description : danger, surface, repère visuel, conseil de conduite… Le texte s'affiche en bleu sous la flèche.
💡 Exemples : "virage aveugle — attention au gravillons", "pont étroit — passer à droite", "croisement — priorité à gauche".
Appuyez sur 💾 Exporter en haut du roadbook. Un fichier HTML imprimable est généré avec le tableau complet (km / flèche / description + annotations). Partagez-le avec votre groupe avant la sortie ou imprimez-le.
⏹
Arrêter l'enregistrement
Appuyez sur ⏹ STOP. La trace est sauvegardée avec le roadbook dans votre historique. Les stats complètes sont enregistrées : distance, durée, vitesse max, dénivelé positif/négatif.