📖 Mode d'emploi — les écrans
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Les relevés dans le calcul
Quand des relevés d'interdiction sont chargés, le calcul écarte les chemins qui portent un panneau. Un panneau marque l'entrée d'une voie : c'est donc toute la voie qui est retirée, pas seulement le tronçon proche du point.
💡 Ce que ça change. OpenStreetMap ignore la plupart des interdictions de terrain — une piste fermée par un panneau y figure comme un chemin ordinaire. Les relevés d'associations les connaissent, et c'est tout leur intérêt.
L'application indique après chaque calcul combien de chemins ont été écartés grâce à eux.
Chargez la région où vous roulez. Le calcul ne connaît que ce qui est dans l'appareil : sans relevé chargé, il ne voit rien de plus qu'OpenStreetMap. L'application le signale.
Les chemins qui croisent une voie interdite ne sont pas écartés. Ils ont peut-être leur propre régime, et propager l'interdiction de proche en proche finirait par fermer des massifs entiers sur une présomption.
Éviter les interdictions connues n'est pas être autorisé. Un chemin sans relevé peut être fermé sans que personne l'ait signalé. La signalisation rencontrée prime toujours.
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Ce que le calcul écarte
Le moteur ne retient que les voies ouvertes à la circulation motorisée. Sont écartés : les chemins marqués interdits aux véhicules à moteur, les accès privés, ceux réservés aux exploitants — agricoles ou forestiers — les allées de parking, et les voies en travaux.
💡 Les allées de parking portaient la même étiquette que les chemins d'exploitation dans OpenStreetMap : l'itinéraire pouvait traverser un parking de supermarché pour éviter cent mètres de goudron. C'est corrigé.
Les sentiers étroits ne sont retenus qu'à partir du niveau 4 de recherche de pistes, et pleinement au niveau 5. En dessous, ils sont écartés — un sentier de randonnée n'est pas une piste.
Les pistes DFCI — défense de la forêt contre l'incendie — sont écartées. Très répandues dans le Sud, elles sont ouvertes aux secours et fermées au public, avec un panneau B0 à l'entrée. OpenStreetMap ne les marque pas toujours comme interdites : l'application les reconnaît à leur nom ou à leur code.
L'absence de restriction n'est pas une autorisation. Un chemin sans étiquette dans OpenStreetMap peut être interdit sans que personne l'ait signalé. La signalisation rencontrée prime toujours, et c'est vous qui restez responsable.
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Télécharger les relevés d'interdiction
Bouton ⛔ puis TÉLÉCHARGER UNE RÉGION. Les relevés de Lorraine Off Road — près de 3 800 panneaux vus sur le terrain — arrivent région par région.
💡 Pourquoi par région. Le relevé complet pèse 1,4 Mo et couvre quatre-vingt-dix départements. Personne n'y roule. Une région pèse de 5 à 536 Ko : on prend celle où l'on va.
Elles se cumulent : charger PACA n'efface pas le Grand Est. Et elles reviennent seules au lancement suivant.
Le calcul d'itinéraire s'en sert : un chemin qui porte un panneau relevé est écarté entièrement — c'est l'entrée qui est gardée, donc toute la voie. L'application indique après le calcul combien de chemins ont été écartés grâce à eux.
Ce que ça ne dit pas. Un chemin sans relevé peut être fermé sans que personne l'ait signalé. Éviter les interdictions connues n'est pas être autorisé : la signalisation rencontrée prime toujours.
Sur une région dense — l'Isère en compte 792 — les marqueurs peuvent couvrir la carte. Le bouton 👁 les écarte d'un geste.
💡 Ils ne sont pas effacés : le calcul continue de les utiliser, et l'alerte à l'approche aussi. Seul l'affichage est suspendu.
Le bouton devient orange quand le masquage est actif, et l'état est gardé d'une session à l'autre.
Le bouton se coche dans Options → Boutons de l'écran.
🚫
Ne pas confondre les trois boutons
Trois gestes voisins, trois boutons distincts.
💡 🚫 Signaler un panneau — vous voyez un B0, un B7b, une barrière officielle. Le point part vers le serveur, il sera relu puis transmis aux cartographes.
🪨 Signaler un obstacle — un arbre en travers, un éboulement, une chicane. C'est pour vous et votre groupe : le calcul l'évitera, mais ce n'est pas une interdiction.
👁 Masquer les relevés — cache les marqueurs téléchargés, sans rien effacer.
Le premier dit ce qui est interdit, le deuxième ce qui gêne, le troisième ne fait que nettoyer l'écran.
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Dessiner sa propre tulipe
Appui long sur une tulipe du roadbook : une zone de dessin s'ouvre. Tracez au doigt ou au stylet la représentation que vous voulez.
💡 Pourquoi c'est utile. Le calcul ne voit que la trace. Il ignore la quatrième branche à gauche qu'il ne faut pas prendre, le chemin qui part dans le dos, la barrière au fond du virage. Or c'est exactement ce qui fait la valeur d'une tulipe de reconnaissance : elle montre toutes les branches, pas seulement celle qu'on suit.
Six couleurs, celles des roadbooks de rallye : bleu pour l'eau — gué, ruisseau — vert pour la végétation, rouge pour le danger, orange pour un repère (cabane, ruine, pylône), brun pour le relief, et le bleu foncé du tracé.
La tulipe calculée apparaît en gris pâle : reprenez-la en la repassant, ou repartez de zéro.
Crayon, gomme, retour en arrière, tout effacer — et trois épaisseurs de trait.
Le dessin remplace la tulipe dans le roadbook, les exports et l'impression. Un bouton ramène au calcul si vous vous êtes trompé.
En reconnaissance aussi. Le roadbook qui se construit pendant l'enregistrement accepte les mêmes dessins : appui long sur la tulipe d'une case. C'est là qu'on en a le plus besoin — on note ce qu'on voit, pas ce que la trace suggère.
Cela se fait à l'arrêt, sur tablette ou avec un stylet. On ne dessine pas au guidon.
✏️
Noter une case en roulant
Le bouton ✏️ note la case en cours : une ornière, un gué profond, un passage effondré. C'est à l'instant où on le voit qu'il faut le dire, pas le soir en rentrant.
💡 Le relevé est pris tout seul : partiel, total, heure, cap, et le croquis de l'intersection. C'est ce qu'on recopiait à la main sur le carnet — sans ces chiffres, une note relue le soir ne dit plus où elle a été prise.
Dix raccourcis plutôt qu'un champ vide : boue, ornières, gué, cailloux, pente raide, sable, éboulement, barrière, beau point, ravitaillement. Au guidon, on ne tape pas — un doigt, une étiquette, c'est réglé.
Ils se cumulent : « Boue, Ornières » d'un même passage.
Le champ libre reste là pour ce que les étiquettes ne disent pas.
La note se garde même si l'application se ferme ou que la batterie lâche — vous ne perdrez pas trente kilomètres de relevés.
Elle ressort dans le roadbook, dans les exports et dans le compte rendu de sortie.
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La veille en cas d'arrêt
Si vous ne bougez plus pendant dix minutes alors que vous rouliez, l'application demande si tout va bien. Sans réponse en deux minutes, votre groupe est prévenu.
💡 Ce n'est pas une détection de chute. Un téléphone sur guidon encaisse des secousses permanentes : une détection assez fine pour voir une vraie chute crierait au loup à chaque ornière. L'immobilité prolongée est plus sûre, et c'est le signe commun à la chute, à la panne et au malaise.
Un choc violent raccourcit le délai à trois minutes, mais ne déclenche jamais seul.
L'alerte part vers votre groupe, pas vers les secours. Il faut donc que le suivi de groupe soit actif, et que quelqu'un regarde la carte. Ce n'est pas une balise de détresse.
Un bouton propose aussi d'envoyer votre position par message, à qui vous voulez.
Rien ne se déclenche si vous n'avez pas roulé : ouvrir l'application à l'arrêt ne vous dérangera pas.
Le réglage est dans Options → Sécurité.
Le bouton CHERCHER du panneau des comptes fouille les traces partagées par le groupe : par nom, par département, par longueur, ou par proximité.
💡 Le tri par défaut montre les plus proches de vous — c'est la première question qu'on se pose. Chaque résultat indique à combien de kilomètres il commence.
Votre position vient du GPS, ou du centre de la carte à défaut. Rien à saisir.
Le dénivelé et le département sont calculés au dépôt, depuis le fichier GPX. Rien à renseigner non plus.
Une trace marquée d'une étoile a été mise en avant : elle vaut le détour.
Le bouton + l'ajoute à vos traces.
Sur une sortie à plusieurs, l'organisateur voit où est chacun. C'est fait pour la sécurité : repérer celui qui ne bouge plus, retrouver un égaré, guider les secours au bon endroit.
💡 Le bouton ◉ ouvre le partage. Indiquez le nom de la sortie — celui que l'organisateur vous a donné — et le vôtre. Une pastille verte rappelle que le partage est actif.
Rien ne part sans ce geste. Vous rejoignez, vous quittez, et entre les deux vous coupez quand vous voulez. Arrêter retire votre ligne aussitôt — pas de « resté affiché en gris ».
Ce qui est transmis : votre position une fois par minute, votre vitesse, votre niveau de batterie. Seule la dernière position est gardée, il n'y a pas d'historique — ce n'est pas un mouchard.
Sans réseau, les positions sont mises de côté et repartent dès qu'une barre revient. Une position d'il y a vingt minutes vaut mieux que rien quand on cherche quelqu'un.
Le bouton ⚠ signale un problème à l'organisateur : votre position est mise en évidence sur sa carte. À utiliser en cas de chute, de panne, ou simplement si vous êtes bloqué.
La trace de la sortie. Si l'organisateur en a déposé une, l'application propose de la charger quand vous rejoignez. Plus besoin qu'il envoie son GPX à tout le monde : il dépose une fois, chacun l'a.
Voir les autres en roulant dépend du mode choisi à la création. Entre copains : chacun voit les autres sur sa carte, avec son anneau de couleur. Sortie encadrée : les participants ne voient qu'eux-mêmes ; seul celui qui détient le code de suivi voit le groupe, y compris pendant qu'il roule — un guide a besoin de savoir que personne n'est resté derrière.
Aucun classement. Les positions et le dernier contrôle franchi, rien d'autre — ni rang, ni écart. C'est un outil de sécurité et il doit le rester.
En rallye on se trompe, on fait demi-tour. Le bouton ◀ fait redescendre le partiel pendant que vous revenez sur vos pas, jusqu'à la dernière case connue — comme sur un Terratrip.
💡 Sans cela, tout le roadbook est décalé après une erreur : les distances ne correspondent plus, et l'on cherche des virages qui sont derrière soi.
Le compteur devient orange et affiche un signe moins, pour qu'on ne roule pas vingt kilomètres sans s'en apercevoir. Touchez à nouveau pour repartir en avant.
Un garde-fou : au bout de dix minutes, le sens normal revient tout seul. Personne ne recule si longtemps, et l'oubli fausserait la suite du parcours.
Le totalisateur ne recule jamais — il compte les kilomètres réellement parcourus, demi-tours compris. C'est le partiel seul qui redescend.
Le bouton se coche dans Options → Boutons de l'écran.
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Envoyer une trace sur sa montre
Garmin, Suunto, Coros : toutes lisent le GPX. Exportez votre trace, puis passez par l'application de la marque — c'est elle qui parle à la montre. Aucune application web ne peut le faire directement, le Bluetooth de ces montres est fermé.
💡 Garmin, depuis le téléphone. Touchez le fichier GPX dans vos téléchargements, puis « Ouvrir avec Garmin Connect ». Enregistrez, puis « Envoyer vers l'appareil ».
Depuis l'ordinateur : Garmin Connect → Entraînement → Parcours → Importer.
Par le câble : branchez la montre en USB et déposez le GPX dans Garmin\New Files.
Suunto : application Suunto → Carte → Itinéraires → importer, puis synchroniser.
Un détail qui surprend. Sur une Garmin, le parcours porte le nom inscrit dans le fichier, non celui du fichier lui-même.
L'export contient les altitudes et vos points d'intérêt : la montre affichera le profil et les repères.
Le fichier GPX produit contient désormais l'altitude de chaque point, vos points d'intérêt avec leurs symboles — station-service, eau, point de vue, camp — et les obstacles signalés. Auparavant il ne portait que la suite des coordonnées, et une trace partagée perdait l'essentiel du travail.
💡 Les symboles suivent les conventions du format : les autres applications les afficheront correctement.
Les photos ne partent pas. Le format GPX ne transporte pas d'images — seule leur position est notée, pour savoir où vous vous êtes arrêté.
Où va le fichier ? Dans le dossier de téléchargement de votre navigateur, et nulle part ailleurs : une application web ne choisit pas son dossier. Vous pouvez le déplacer ensuite, mais toucher le fichier ne rouvrira pas MotoTrail — passez par « Importer une trace » dans l'application, qui trouvera le fichier où qu'il soit.
L'écran principal. On y place le départ, les étapes et l'arrivée, on choisit le mode de calcul et on lance l'itinéraire. Le panneau de planification s'escamote par l'onglet ☰ du bord gauche pour dégager la carte ; sur ordinateur il occupe la colonne de gauche.
💡 Clic droit sur ordinateur ou appui long sur mobile ouvre le menu de la carte : départ, arrivée, étape, obstacle, coordonnées, zoom. Ce menu se configure dans Options.
Vos itinéraires enregistrés. Chaque trace propose : ▶ Charger pour la préparer ou la naviguer, ✎ Nom pour la renommer, 📄 RB et 📕 PDF pour son roadbook, Partager qui envoie le fichier .gpx, et Offline qui télécharge les tuiles autour du tracé.
💡 Le chargement restaure aussi le mode de routage et les étapes d'origine. Les traces enregistrées avant la version 4.9 n'ont pas ces informations.
La feuille de route, une case par virage ou carrefour : distance partielle en gros rouge, tulipe de direction, désignation et difficulté. Les carrefours affichent toutes leurs branches, celle à emprunter en trait épais. Chaque case accepte une note, un point d'intérêt ou un obstacle.
💡 Un bandeau d'informations peut s'afficher en tête — heure, trips, vitesse, distance restante — configurable dans Options. L'export PDF produit une case par ligne, huit par page A4.
Produit un itinéraire à partir d'un point de départ et d'une distance souhaitée, sans avoir à placer d'arrivée. Pratique pour improviser une sortie depuis chez soi.
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Rouler sans réseau — ce qu'il faut préparer
Enregistrer une trace ne suffit pas. La trace conserve le parcours et ses points, mais pas le fond de carte : sans réseau, les images ne peuvent pas se charger et l'écran reste noir.
💡 Le plus simple : après avoir calculé votre itinéraire, touchez 🗺️ HORS LIGNE à côté de Sauvegarder. La carte s'enregistre le long du parcours, avec une marge de part et d'autre — inutile de cadrer quoi que ce soit.
Cette méthode économise beaucoup : sur un parcours de quarante kilomètres en diagonale, elle télécharge 890 tuiles au lieu des 6 476 d'un rectangle englobant, soit six fois moins.
Pour une zone entière plutôt qu'un parcours, Options → Cartes hors ligne permet toujours de cadrer à la main.
Deux étendues au choix, proposées avant de commencer, avec leur durée et leur poids.
Autour de la trace — environ deux minutes et 40 Mo pour 250 km. Le détail fin le long du parcours, et la carte plus large aux zooms moyens pour se repérer si l'on bifurque. C'est le choix habituel.
Plus large — deux fois plus long et plus lourd. Le détail fin jusqu'à 1,8 km de part et d'autre. À prendre quand on risque de chercher son chemin : une piste barrée, un gué infranchissable, un changement de dernière minute.
Votre choix est retenu pour la fois suivante.
Le fond enregistré est celui que vous affichez. En France, le Plan IGN descend nettement plus vite qu'OpenStreetMap — ses serveurs sont financés par l'État, quand ceux d'OSM vivent de dons et sont volontairement bridés. L'application vous le propose une fois, si vous êtes sur un fond mondial ; à vous de décider. Faites-le en Wi-Fi, la veille, et laissez l'écran allumé pendant l'enregistrement.
L'application vous prévient au démarrage d'une navigation si aucune zone n'est enregistrée — une fois seulement, pour ne pas devenir pesante.
Un appui long sur la carte propose 👁 Voir en Street View : Google Maps s'ouvre à cet endroit, vous regardez, vous revenez. Utile pour reconnaître une entrée de piste ou repérer un panneau depuis la route.
💡 Pourquoi un lien plutôt qu'une vue intégrée ? Les conditions de Google interdisent d'afficher leurs images dans une autre carte, et leur service est facturé au-delà d'un crédit mensuel. Le lien, lui, est libre, gratuit et sans clé.
Pour la même raison, les fonds de carte Google ne sont pas proposés : ils ne peuvent pas être gardés hors ligne, ce qui est justement ce dont on a besoin en pleine nature. La photo aérienne IGN est d'ailleurs meilleure sur la France.
Le bouton 📐 pose les limites de parcelles par-dessus le fond de carte choisi — non à sa place. On voit la piste et l'on sait si elle traverse une propriété.
💡 Données du Parcellaire Express de l'IGN, ouvertes et gratuites. Le calque ne s'affiche qu'à partir du zoom 16 : en dessous, les parcelles forment une bouillie illisible et chargeraient pour rien. Un rappel s'affiche si vous n'êtes pas assez près.
Ce que le cadastre dit et ne dit pas. Il montre le découpage foncier, pas les droits de passage. Un chemin peut traverser une parcelle privée tout en étant ouvert à la circulation, et l'inverse existe aussi. C'est un indice de plus, pas une réponse.
Les tuiles se gardent hors ligne comme les autres fonds.
Le calcul propose, vous décidez. Touchez un libellé pour le corriger — « Virage à gauche » devient « Épingle après le pont ». Le + insère une case que le calcul n'a pas vue : un carrefour sans angle marqué, un gué, un repère.
💡 La corbeille supprime une case inutile, le bouton d'annotation ajoute une note libre. Rien de tout cela ne touche à la trace ni aux distances : seul change ce qui est écrit.
Le sens de lecture se règle dans les Options : du haut vers le bas, ou du bas vers le haut comme un rouleau de rallye qui défile. Les deux existent selon les organisateurs.
En montagne, les épingles s'enchaînent tous les quarante mètres. L'écart minimal entre deux cases — quatre-vingts à cent mètres selon le mode — en écartait beaucoup, et des virages marquants manquaient au roadbook.
💡 Le réglage en haut des Options propose trois crans. Normal convient sur route ouverte. Serré divise par deux l'écart minimal et abaisse le seuil d'angle : c'est le réglage des cols. Tout retient presque chaque changement de direction — utile en reconnaissance, trop bavard en roulant.
Le choix s'applique au prochain calcul d'itinéraire, pas au parcours déjà affiché.
Une fenêtre qui porte le partiel en gros, le total, le cap, et les cases du roadbook avec leurs tulipes. Elle s'ouvre par le bouton 📋 des « Boutons de l'écran », ou par le menu de l'appui long sur la carte.
💡 Deux positions, que le bouton ⇥ de sa barre de titre fait alterner.
Flottante : posée où vous voulez, déplacée par sa barre de titre, redimensionnée par son coin. Elle masque une partie de la carte — pratique pour un coup d'œil.
Ancrée : collée au bord droit, et la carte se rétrécit d'autant. Plus rien ne se recouvre. Le coin règle alors la largeur, et la carte suit. Déplacer une fenêtre ancrée la libère.
Elle suit la navigation : la case en cours est encadrée et amenée au centre. Faire défiler à la main suspend ce suivi — le bouton 🎯 en bas y ramène.
Position, taille et mode sont mémorisés. Le roadbook se construit tout seul dès qu'un itinéraire est calculé.
🔴
Déplacer le bouton d'arrêt
Le gros bouton rouge se déplace : un glissement le déménage, un appui simple arrête toujours la navigation. Sa position est mémorisée.
💡 Selon la moto et le support, ce bouton tombait sous le pouce ou hors d'atteinte. Vous le placez maintenant où il vous convient.
Les deux gestes se distinguent par la distance parcourue : six pixels suffisent à décider s'il s'agit d'un déplacement ou d'un appui.
🔧
Connecter un boîtier OBD2
Le bouton témoin moteur, à cocher dans « Boutons de l'écran », ouvre un panneau moteur et lance la recherche du boîtier Bluetooth. Régime avec sa barre, température, tension, ouverture des gaz, carburant, vitesse et défauts.
💡 Il fallait auparavant lancer une navigation pour voir quoi que ce soit : le bandeau moteur vivait dans l'écran de navigation tablette. Le panneau flottant montre les mêmes valeurs depuis n'importe quel écran, moteur tournant à l'arrêt comme en roulant.
La tension est lue par le boîtier lui-même, non par le calculateur : beaucoup de motos ne publient pas ce paramètre.
Le bandeau dans l'écran de navigation est désormais facultatif : il volait une bande au roadbook en permanence. Par défaut, seul le panneau flottant montre le moteur, quand vous le demandez. Une case des Options le rétablit si vous le préférez.
Si un autre boîtier est branché sur la prise — un module de reprogrammation, par exemple — les deux se disputent le bus et la communication se perd. Le bouton LENT espace nos demandes pour lui laisser de la place. C'est un compromis : l'idéal reste un doubleur OBD avec commutateur, pour n'en activer qu'un à la fois.
Les seuils d'alerte sont réglés à 108 °C pour le liquide de refroidissement, 11,8 V pour la batterie. Au-delà, la valeur passe en orange puis en rouge. Le nombre de défauts se touche pour lire les codes, et un bouton permet de les effacer.
Une action Connecter / couper OBD2 existe aussi pour la télécommande, dans Options → Télécommande.
Le boîtier doit être un ELM327 en Bluetooth. La connexion passe par le navigateur : acceptez la demande d'appairage quand elle s'affiche.
🗂
Carte et roadbook côte à côte
Sur tablette, la carte seule laisse de la place perdue. Le bouton 🗂, à cocher dans « Boutons de l'écran », partage l'écran : la carte d'un côté, le roadbook calculé de l'autre, avec ses tulipes.
💡 La poignée entre les deux règle la proportion — tirez-la, la carte se redessine aussitôt. Le réglage est mémorisé, et le partage se retrouve tel quel au lancement suivant.
En paysage le partage est vertical, en portrait il devient horizontal : on suit la forme de l'écran.
Le roadbook apparaît une fois l'itinéraire calculé. Si la zone reste vide, ouvrez l'onglet Roadbook une fois — les cases y sont construites, et la zone les reprend.
🎯
Recaler le partiel sur un point du roadbook
Les roadbooks d'organisateur portent des points de contrôle avec leurs coordonnées — B04, B05, WPM. Saisissez-les une fois par le bouton 🎯 du lecteur, et l'application prévient à l'approche : « Waypoint B05 à 80 m — caler le partiel sur 19,88 ? »
💡 Vous confirmez d'un bouton, le compteur se cale exactement. C'est le geste du copilote, avec le GPS qui prévient à la place de l'œil.
Les formats du roadbook sont reconnus tels quels : « N 27°16.080 W 013°00.427 » se saisit sans conversion. L'alerte ne se déclenche qu'une fois par point, et la fenêtre s'efface d'elle-même au bout de vingt-cinq secondes — on roule, on ne lit pas.
Les points sont aussi posés sur la carte : on les voit venir. Cinq waypoints suffisent à sécuriser une étape entière.
📖
Lire un roadbook d'organisateur
Le bouton 📖, à cocher dans « Boutons de l'écran », affiche un roadbook venu de l'extérieur : un PDF d'organisateur, ou des photos des pages papier prises au dernier moment. Il s'affiche tel quel — vos annotations, vos recalages au stylo, le surligneur, tout reste lisible.
💡 Le sens de lecture se règle par le bouton ⇅. Certains roadbooks se lisent du haut vers le bas, d'autres du bas vers le haut comme un vrai rouleau : les deux existent, et se tromper rend le défilement absurde.
Vos compteurs restent affichés en haut — partiel, total, cap. Le défilement se fait au doigt en balayant vers le haut ou le bas, par les flèches, ou par la télécommande : deux actions « case suivante » et « case précédente » sont à assigner dans Options → Télécommande.
Les pages sont rangées sur l'appareil et restent disponibles sans réseau. La lecture des PDF demande en revanche une connexion la première fois, le temps de charger le lecteur.
Points d'intérêt : carburant, eau, danger, bivouac, réparation, point de vue. Détecter sur le tracé recherche automatiquement ceux qui bordent votre itinéraire, via OpenStreetMap.
Enregistrement d'une reconnaissance : la trace se construit au fil de votre progression, avec sa distance et son profil. C'est l'outil des repérages, à convertir ensuite en itinéraire.
💡 L'enregistrement résiste désormais aux pertes de signal en tunnel, et il est sauvegardé en continu : si Android ferme l'application, un bandeau propose de reprendre.
Tous les réglages, en plein écran : fond de carte, niveau off-road, cartes hors-ligne, stockage, boutons de l'écran, menu de la carte, écran de navigation, télécommande, points bloqués, bibliothèque de traces, orientation, veille et interface.
🎛️ Mode d'emploi — les boutons
📥
Photos prises avec un autre appareil
La tablette reste sur la moto, les photos se prennent au téléphone. Le bouton 📥 les importe et les place tout seul — sans relier les appareils, sans câble, sans compte partagé.
💡 Deux façons de situer une photo. Si la géolocalisation était active sur l'appareil, les coordonnées sont inscrites dans le fichier : c'est le plus précis. Sinon, l'heure de prise de vue est croisée avec la trace enregistrée — on retrouve où vous étiez à cet instant, à condition d'avoir enregistré la sortie.
Au-delà d'un quart d'heure d'écart avec la trace, la photo est écartée plutôt que placée au hasard. L'écran vous dit avant de valider combien seront placées, et par quel moyen.
Vérifiez que la géolocalisation est active dans les réglages photo de votre téléphone : c'est ce qui rend l'import fiable, et beaucoup l'ont désactivée sans le savoir.
📝
Faire un compte rendu de sortie
Le bouton 📝, à cocher dans « Boutons de l'écran », assemble un brouillon de billet à partir de ce que l'application sait déjà : le parcours, sa distance, son dénivelé, la part de chemin, les photos prises en route et les points remarquables situés au bon kilomètre.
💡 Le brouillon part dans votre carnet, non publié. Vous le reprenez ensuite depuis votre espace pour écrire ce que les chiffres ne disent pas — le temps qu'il faisait, la rencontre, le passage qui a donné du fil à retordre. Un emplacement vous y invite explicitement.
Sur la page du billet, le parcours se rejoue : le tracé se dessine progressivement, avec le profil altimétrique et les kilomètres qui défilent. Quelques kilooctets, pas une vidéo — le lecteur le relance autant qu'il veut, et le lien du billet suffit à le partager.
Les photos sont envoyées une à une avec leur kilométrage. Si l'une échoue, les autres passent quand même.
🎬
Survoler le parcours en trois dimensions
Dans la vue 3D, le bouton 🎬 lance un survol animé : la caméra suit le tracé en vue rasante, au-dessus du relief réel. De quoi revoir une sortie, ou la faire découvrir à quelqu'un avant de partir.
💡 Un appui maintenu sur le bouton règle la durée — trente secondes, quarante-cinq, une minute trente ou trois minutes. Une longue reconnaissance mérite plus de temps qu'une boucle du dimanche.
Le cap tourne en douceur plutôt que de suivre chaque virage : sans ce lissage, l'image serait secouée. La jauge du bas indique l'avancement, et le survol se termine par un plan large sur le parcours entier.
Rien n'est enregistré : c'est un survol à regarder, pas une vidéo à exporter. Pour la partager, filmez l'écran avec l'enregistreur de votre téléphone.
Le bouton 📍 Adresse ou coordonnées, dans le planificateur, accepte les deux dans le même champ : une adresse postale, un nom de village ou de col, ou des coordonnées reçues par message. Il figure aussi au menu de l'appui long.
💡 Dans l'autre sens, l'appui long sur la carte propose 📤 Partager ce point, et la bulle d'un point d'intérêt le propose aussi. Le message part avec les coordonnées dans les deux formats et un lien de carte que le destinataire ouvre sans rien installer — de quoi fixer un rendez-vous en trois secondes.
Pour une adresse, tapez quelques mots et attendez : les propositions apparaissent, vous choisissez la bonne. La recherche s'appuie sur le service d'adresses de l'État, très précis en France ; ailleurs, elle se rabat sur OpenStreetMap.
Pour des coordonnées, les formats courants sont reconnus — décimal séparé par une virgule ou une espace, degrés-minutes-secondes, degrés et minutes décimales, liens OpenStreetMap ou de carte, adresses commençant par « geo: ». Ce qui est déjà dans le presse-papier vous est proposé d'emblée.
Vous choisissez ensuite : départ, étape, arrivée, ou simplement voir l'endroit sur la carte. La position reconnue s'affiche avant validation, pour vérifier qu'il s'agit bien du bon point.
🎚️
Le niveau de recherche, sous les modes
Le réglage de 1 à 5 était dans les Options, hors de vue : peu de monde pensait à l'y chercher. Il figure désormais juste sous les trois modes, dans le planificateur, avec le mot qui décrit chaque cran — du plus direct à la piste avant tout.
💡 Les trois modes le positionnent d'eux-mêmes : Rapide le met à 1, Fun et Off-road à 3. Le niveau 5 fait chercher si loin que le calcul s'allonge et échoue parfois : montez-y volontairement, quand le terrain s'y prête. Vous pouvez ensuite l'ajuster finement — le niveau 4 par exemple, quand la piste est souhaitée sans y consacrer trente kilomètres de plus. Le bouton Calculer se met à pulser pour rappeler qu'il faut relancer.
💾
Sauvegarder — la seule chose vraiment importante
Vos traces, vos points et vos photos vivent dans l'espace que le navigateur réserve à l'application, sur votre appareil. Ils survivent à la fermeture, au redémarrage et aux mises à jour.
💡 Mais ils disparaîtraient si vous effaciez les données du site — cadenas de la barre d'adresse, Paramètres du site, Effacer les données — ou lors d'un grand nettoyage du navigateur. Le système peut aussi les libérer si le téléphone manque cruellement de place, et la navigation privée ne garde jamais rien.
Prenez l'habitude d'exporter en GPX après une préparation d'itinéraire un peu longue : le fichier part où vous voulez et se réimporte partout. Pour les photos qui comptent, le bouton 💾 Garder les met dans la galerie du téléphone.
C'est le même réflexe qu'avant une mise à jour de logiciel : on ne sauvegarde jamais pour rien, on sauvegarde pour le jour où.
📷
Photo à l'endroit d'un point
Le geste le plus simple : cochez le bouton 📷 dans « Boutons de l'écran ». Une pression crée un point à votre position et ouvre l'appareil — vous voyez quelque chose, vous le photographiez.
Pour rattacher une vue à un endroit précis plutôt qu'à votre position : un appui long sur la carte — ou un clic droit sur ordinateur — propose « Photo à cet endroit ». La bulle d'un point déjà posé le propose également. L'appareil s'ouvre, et la vue est rangée avec le point — elle suit la trace et reste disponible hors réseau.
💡 La photo est associée aux coordonnées du point, non à l'endroit où vous étiez en la prenant : on peut donc photographier un panorama depuis le belvédère et le rattacher au point exact. En la rouvrant, un bouton Partager envoie l'image avec ses coordonnées dans les deux formats et un lien de carte — de quoi signaler un passage effondré ou faire découvrir un point de vue.
Où vivent les photos. Elles sont rangées sur votre appareil, dans l'espace réservé à l'application — plusieurs centaines de mégaoctets, soit largement de quoi documenter des dizaines de sorties. Elles restent attachées à leur point et disponibles sans réseau.
Elles ne sont pas dans la galerie du téléphone pour autant : le bouton 💾 Garder y enregistre celles qui comptent, à l'abri d'un effacement des données du site.
👥 Au groupe envoie une photo choisie sur le site, avec ses coordonnées. Elle paraît après relecture, et devient visible de tous — un passage effondré à signaler, un point de vue à faire connaître. Une photo à la fois, délibérément : c'est ce qui garde le partage utile et l'hébergement léger.
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Remettre le partiel à zéro depuis le casque
Le bouton central d'un intercom, d'une oreillette ou d'écouteurs filaires peut remettre le partiel à zéro — sans lâcher le guidon, sans rien appairer de plus. L'option se trouve dans Options → Bandeau du roadbook, et reste désactivée par défaut.
💡 Cela ne fonctionne pas sur tous les appareils : certains téléphones interceptent cette commande avant le navigateur. Un bouton « Essayer mon bouton de casque » vous dit en quelques secondes si le vôtre est reconnu — si rien ne s'affiche, la fonction ne marchera pas chez vous.
Un appui de moins de huit dixièmes de seconde après le précédent est ignoré, pour éviter les doubles remises. Attention : ce bouton sert normalement à mettre la musique en pause — vous perdrez l'un ou l'autre pendant que l'option est active.
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L'en-tête du roadbook est un tripmaster
L'écran Roadbook affiche désormais en haut, comme sur un porte-roadbook de rallye : le partiel en très gros caractères, le total et l'heure au centre, le cap à droite. Les cases défilent juste en dessous, et celle en cours est encadrée d'orange puis amenée sous les yeux automatiquement.
💡 Le partiel repart de zéro à chaque case franchie — le geste du copilote au passage de la note — pendant que le total continue depuis le départ. Le bouton 🏁 coupe cet automatisme si vous préférez le faire à la main, et la télécommande peut l'activer comme remettre les compteurs à zéro.
Deux boutons corrigent le partiel de dix mètres, pour recaler sur une note. RST demande un appui maintenu d'une seconde et demie : un effacement accidentel en pleine spéciale coûte cher.
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Tracer, enchaîner, diviser
Tracer à la souris construit un itinéraire clic par clic. Dans la bibliothèque, cochez plusieurs traces puis ⛓️ Enchaîner : elles sont conservées telles quelles et seules les liaisons sont calculées. 🔗 Fusionner n'en fait qu'une seule, ✂️ Diviser coupe au point choisi, ⇄ inverse le sens.
Pendant la navigation, il masque la carte et n'affiche que la tulipe et la distance, en très grand. C'est l'affichage le plus lisible en roulant, celui qui se rapproche d'un roadbook de rallye.
Dans Options → Boutons de l'écran, cochez les boutons voulus parmi treize, puis déverrouillez pour les placer où bon vous semble. Le même verrou permet de déplacer les informations de navigation — cap, trips, vitesse. Un bouton 🔒 Terminer apparaît pendant le déplacement.
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Préparer une sortie hors réseau
Choisissez d'abord le fond de carte voulu, puis dans Options → Cartes hors-ligne, sélectionnez la zone et téléchargez : les tuiles et les chemins OSM sont enregistrés. Le calcul off-road devient alors instantané et fonctionne sans réseau. Le bouton Offline d'une trace fait la même chose autour d'un itinéraire précis.
💡 OpenStreetMap est conservé en fond de secours par défaut : le volume double, mais vous gardez une carte lisible partout si le fond choisi manque de détail. L'encart Stockage hors-ligne montre ce qui est réellement enregistré.
Le bouton ❓ active un mode où chaque élément touché affiche son explication au lieu de déclencher son action. On explore ainsi toute l'application sans rien modifier : onglets, modes de calcul, boutons de navigation, cases du roadbook, réglages. Une cinquantaine d'éléments sont documentés.
💡 Les éléments interrogeables se soulignent d'un liseré orange. Un bandeau rappelle comment quitter le mode. C'est la réponse à donner à quelqu'un qui découvre l'application et se demande à quoi sert tel bouton.
La visite passe de onze à vingt écrans et couvre désormais les sept onglets, les trois façons de placer un point, la lecture d'une case de roadbook, le tracé à la main, le relief 3D, les curiosités, l'enregistrement d'une reconnaissance, l'enchaînement de traces, la préparation hors réseau et la personnalisation de l'écran.
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Partager sa position en direct
À ne pas confondre avec le mode Live, qui enregistre une trace pour vous. Ici, c'est quelqu'un d'autre qui vous suit : le bouton 📡 ouvre un partage, et le lien que vous transmettez permet à un proche de voir votre progression sur une carte, sans compte ni application.
💡 Il voit votre position, votre vitesse, votre altitude, votre niveau de batterie, le tracé parcouru, et vos coordonnées dans les deux formats — dont celui que demandent les secours. Le partage s'arrête tout seul au bout du délai choisi, de 4 à 24 heures, et vous pouvez y mettre fin à tout moment. Cochez le bouton dans Options → Boutons de l'écran.
Un chemin ouvert à la circulation publique reste une voie de circulation : le code de la route s'y applique, équipement et homologation compris. Et ces chemins accueillent randonneurs, vététistes, cavaliers, forestiers et riverains — souvent présents avant nous.
💡 Ralentir franchement et couper les gaz au passage, céder le passage aux piétons et aux chevaux, refermer les barrières, rester sur le chemin sans élargir les contournements, saluer. Chaque chemin fermé l'a été à la suite de plaintes : le comportement de chacun décide de ce qui restera ouvert dans dix ans.
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Mode rallye — le partiel repart tout seul
Le bouton 🏁, à cocher dans « Boutons de l'écran », affiche un tripmaster de rallye et surtout remet le compteur partiel à zéro à chaque case franchie — le geste que fait le copilote au passage de chaque note. Le total, lui, continue depuis le départ.
💡 L'affichage reprend la convention du rallye-raid : partiel en très gros, total, cap et heure autour. Deux boutons corrigent le partiel de dix mètres, pour recaler sur une note. RST demande un appui maintenu d'une seconde et demie : un effacement accidentel en pleine spéciale coûte cher.
Une remise à zéro n'a lieu qu'une fois toutes les quatre secondes, sans quoi une position qui oscille autour du point en déclencherait plusieurs. Le mode s'assigne aussi à une touche de la télécommande.
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OBD2 — ce qu'il faut savoir avant d'acheter
La lecture du calculateur ne fonctionne pas avec tous les boîtiers, ni sur toutes les motos. Deux limites indépendantes l'une de l'autre.
💡 Le boîtier. Il faut un modèle Bluetooth Low Energy : les boîtiers Bluetooth classiques, très répandus et bon marché, ne sont pas accessibles depuis un navigateur. Les modèles à base de puce ELM327 authentique fonctionnent le mieux ; les copies bon marché répondent souvent de façon incomplète.
La moto. Beaucoup de motos n'exposent qu'une partie des données, voire aucune : le connecteur peut être présent sans que le protocole soit standard. Régime, température et charge moteur passent généralement ; la richesse, l'avance à l'allumage ou la position de papillon sont souvent absentes.
Si une valeur reste vide, ce n'est pas un défaut de l'application : votre machine ne la transmet pas.
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Trip 1 et Trip 2 — taille et remise à zéro
Les deux compteurs partiels se déplacent et se redimensionnent comme les autres blocs : un appui de quatre secondes fait apparaître une poignée orange, que l'on tire pour agrandir. La taille est mémorisée séparément en portrait et en paysage.
💡 Le réglage se trouve dans Options → Bandeau du roadbook, avec un aperçu qui montre l'effet aussitôt — ces cellules n'apparaissant qu'une fois la navigation lancée, on ne verrait rien autrement.
La télécommande Bluetooth propose trois remises à zéro : Trip 1 seul, Trip 2 seul, ou les deux ensemble. Assignez-les aux touches dans Options → Télécommande. Pratique au départ d'une spéciale, sans lâcher le guidon.
L'icône 🩺 Diagnostic, au catalogue des boutons, affiche l'état de chaque composant : carte détectée, position GPS, autorisations, modules chargés, interface retenue. Le bouton Copier le rapport place le résultat dans le presse-papiers.
💡 Un badge indique la version et l'heure de compilation au démarrage. Après une mise à jour, il confirme que la nouvelle version est bien chargée — et non une ancienne restée en cache.